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ACTU VÉLO
39e Festival International du Voyage à Vélo à Angers les 24 et 25 octobre 2026
Les 24 et 25 octobre prochains le Centre de Congrès d’Angers accueillera la 39e édition du Festival International du Voyage à Vélo, organisé par l’association Cyclo-Camping International qui, depuis plus de 40 ans, regroupe et fédère les voyageurs et voyageuses à bicyclette. Ce festival est LE RENDEZ-VOUS INCONTOURNABLE en France pour toutes celles et ceux qui rêvent de partir en voyage à vélo ! L’occasion est belle de rencontrer d’autres voyageuses et voyageurs, de glaner des informations sur de futures destinations vélo, de rêver devant les films de voyage et d’échanger autour du matériel nécessaire à tous les projets. Cœur du Festival, une vingtaine de films de voyage à vélo sera proposée avec des sujets aussi variés qu’il existe de façons de cyclorandonner. Les réalisatrices et réalisateurs échangeront avec le public à la fin de chaque séance.Des ateliers et des conférences thématiques permettront d’échanger sur des thématiques techniques, pratico-pratiques ou « vélosophiques » (destinations, témoignages, astuces, outils…) Des associations-vélo seront également disponibles pour échanger avec le public, à la fois sur des questions relatives au voyage, mais aussi sur la mobilité vélo au quotidien. Enfin, de nombreux stands de vélocistes et de matériel de voyage permettront de discuter, comparer et choisir son matériel. Côté tarif, la majorité du festival est en accès libre.Seul l’accès aux projections de films est payant (6 € plein tarif par séance) avec une avant-première la semaine précédente au cinéma « Les 400 coups » d’Angers (tarif spécial). Alors rendez-vous à Angers fin octobre. L’occasion de découvrir cette belle ville, à seulement 1h 40 de Paris, 3h de Lille, 4h de Lyon et 5h de Strasbourg en TGV ! Toutes les informations ici : https://festival.cyclo-camping.international/2026/
Sophie POUILLY | le 01/10/2026
ACTU VÉLO
Charte "Voies vertes et voies ferrées
La mise en place d’un réseau national et européen de voies vertes – interdites aux véhicules motorisées – et de véloroutes, itinéraires cyclables empruntant routes peu circulées et voies vertes, répond à une forte demande de nos concitoyens. Ces derniers sont de plus en plus nombreux à souhaiter se déplacer à l’écart de la circulation motorisée, sur des itinéraires sécurisés, calmes et non pollués, et sans eux-mêmes provoquer des nuisances et dégrader l’environnement. Cette croissance de l’utilisation du vélo au quotidien et l’engouement pour les vacances à vélo se sont amplifiés depuis le début des années 2020, renforcés par l’assistance électrique.   Nous, associations signataires de cette charte, souhaitons le développement de toutes les formes de mobilités respectueuses de l’environnement.   Ainsi, nous appelons à faire des voies vertes un maillon indispensable d’un réseau dédié aux mobilités actives et faisons le vœu de voir le réseau ferré français protégé, entretenu et adapté aux besoins et aux spécificités des territoires.   Nous affirmons que la complémentarité entre le transport ferroviaire et les mobilités actives est une condition indispensable à la décarbonation des mobilités.  A cet effet nous faisons les recommandations concrètes suivantes aux pouvoirs publics.   Sécuriser et faciliter l’accès aux trains et au réseau de véloroutes et voies vertes. Pour cela, 3 conditions doivent être satisfaites : Le réseau de véloroutes, de voies vertes et le réseau de transports collectifs doivent être étroitement connectés.   Le réseau de véloroutes et de voies vertes doit desservir les zones urbaines afin d’être directement accessible aux piétons, cyclistes et patineurs (dont usagers à mobilité réduite).   L’emport des vélos dans les trains, autocars (racks et/ou soutes) et bateaux, doit être harmonisé à l’échelle européenne, nationale et régionale.  Poursuivre la transformation et l’aménagement de voies ferrées inutilisées en voies vertes sans jamais entraver le redéploiement du transport ferroviaire. Conscients qu’il est parfois difficile d’évaluer l’avenir ferroviaire d’emprises aujourd’hui inutilisées, nous proposons que : Ne soit pas aménagée en voie verte une voie ferrée encore circulée même épisodiquement. Soit étudié le potentiel de fréquentation, de développement local (attractivité économique, services...) qu’engendrerait la réouverture d’une voie ferrée aujourd’hui fermée à tout trafic : Aucune voie verte ne doit être aménagée à court terme si une voie ferrée est susceptible d'être réutilisée à court terme.  En revanche si l'emprise est sans usage ferroviaire à long terme elle peut être transformée en voie verte. Et ce d'autant plus que cet aménagement aura l'avantage de préserver le foncier.  Si une ligne de fret est sans trafic et sans usage prévisible à long terme, l'emprise peut être transformée en voie verte.  Enfin, nous, associations signataires, insistons sur le fait que toute évaluation du potentiel de fréquentation doit se faire de manière transparente et démocratique, et être discutée très largement avec les populations concernées.    Et que, quel que soit leur devenir, les emprises ferroviaires doivent rester propriété de l’Etat et des collectivités, garantie d’une possible réversibilité de l’aménagement.   En tout état de cause, la création d’une voie verte doit s’intégrer dans un plan de circulation plus global visant à décarboner les mobilités en réduisant la part modale des véhicules motorisés (voitures et camions) et participant à la lutte contre le dérèglement climatique. Des associations de collectivités, des associations environnementalistes, des associations généralistes, des associations de cyclistes mais aussi des réseaux de défense du train signeront cette charte le mardi 22 septembre 2026 à l'occasion du colloque 'Destination voie verte ? Penser la requalification des emprises ferroviaires'.
Sophie POUILLY | le 11/09/2026
ACTU VÉLO
Voies vertes et petites lignes ferroviaires : Vers un dualisme vertueux
Pendant des décennies, la trajectoire semblait linéaire : une ligne ferroviaire secondaire non rentable était fermée, puis parfois convertie en voie verte. Mais face à l'urgence climatique et une sensibilité écologique inédite, le paradigme change. La demande citoyenne et politique pour des transports collectifs décarbonés a explosé, autant que le tourisme à vélo ou les mobilités actives. Les « petites lignes », autrefois jugées obsolètes, révèlent aujourd'hui un potentiel de réouverture massif pour désenclaver les territoires ruraux et périurbains. Entre la nécessité de revitaliser le rail et l'engouement pour le vélo, les emprises ferroviaires françaises se retrouvent au cœur d'une double ambition.  Comment concilier ces deux dynamiques ?   C’est ce que l’AF3V vous invite à découvrir lors de son colloque « Destination voie verte ? Penser la requalification des emprises ferroviaires » organisé le mardi 22 septembre 2026 à Toulouse.  On y parlera de potentiel et de réversibilité…  Le réseau des Lignes de Desserte Fine du Territoire représente environ 7 600 kilomètres, soit un quart du réseau ferré national. Longtemps promises à l'abandon ou à la transformation exclusive en voies vertes, ces lignes font face à un regain d'intérêt.  Dans son plan de 2025, la Fédération Nationales des Associations d’Usagers des Transports (FNAUT) préconise de rouvrir près de 20 % de ce réseau en se basant notamment sur le potentiel de fréquentation (plus de 1000 voyageurs / jour). L’AF3V soutient globalement la réouverture de ces tronçons sélectionnés par l’association.    Le rapport du Cerema de 2020, quant à lui, posait déjà les bases d'une doctrine claire : l'aménagement d'une voie verte sur une ancienne ligne de train ne doit pas être un point de non-retour, mais une forme de « pré-aménagement » permettant de sanctuariser l’avenir du rail en gelant le foncier. Mais si la demande de transport collectif justifie une réouverture ferroviaire, la voie verte peut être déplacée ou transformée. Cette réversibilité offre une souplesse politique et technique inédite, transformant la voie verte en une réserve foncière active.   … de biodiversité et de patrimoine…  Au-delà de l'infrastructure pure, les emprises à l'abandon se transforment souvent en de riches friches ferroviaires, véritables réservoirs de biodiversité. La requalification en voie verte pose alors un paradoxe : comment aménager sans détruire cet écosystème spontané ?   Ce respect de l'existant s'étend au patrimoine bâti. Les gares, anciennes haltes et maisons de garde-barrière représentent une valeur mémorielle exceptionnelle. Le défi actuel consiste à redonner vie à ces lieux.   … et de cohabitation territoriale et technologique  Le rapport 2025 du Cerema insiste sur le passage d'une logique d'exclusion (« le train ou le vélo ») à une logique de complémentarité et de co-circulation, via par exemple l’aménagement de voies vertes en flanc de voie, cohabitation des deux modes sur une même emprise. En parallèle, les innovations technologiques rebattent les cartes : l'émergence de trains très légers et décarbonés permet de relancer des circulations ferrées moins lourdes, moins coûteuses et plus adaptées à un partage de l'espace avec les mobilités actives.   La requalification des emprises ferroviaires en France ne doit plus être synonyme de deuil du rail mais le laboratoire d'un aménagement du territoire résilient, capable d'évoluer au gré des besoins de mobilité, tout en protégeant le patrimoine et la nature.   Venez suivre les débats et les présentations de nos intervenants lors du colloque « Destination voie verte ? Penser la requalification des emprises ferroviaires », le mardi 22 septembre à Toulouse.  Ancienne voie ferrée dans le Tarn.
Sophie POUILLY | le 20/07/2026
ACTU VÉLO
La loi-cadre transport poursuit sa navette parlementaire et revient à l’Assemblée Nationale 
La vigilance reste indispensable et la mobilisation continue au sein de la cyclosphère.  En mai, l’AF3V diffusait un communiqué de presse pour dénoncer un projet de loi, adopté par le Sénat, que nous estimons dangereux pour la sécurité des cyclistes.   Fin juin, la Commission de développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale examinait ce texte qui poursuit sa navette parlementaire. L’AF3V a donc appelé ses associations et délégués à interpeler leurs députés.  Lire l'appel L’AF3V a concomitamment signé le communiqué de presse commun publié par la FUB et relayé sur les réseaux sociaux.  L’AF3V a également interpelé tous les députés membres de cette commission. Plusieurs d’entre eux, sensibles au sujet, nous ont répondu de manière positive. Les modifications de texte ont donc été refusées par cette commission. Cette étape est importante, mais elle ne constitue pas une décision finale. En séance publique, l’ensemble des députés devra se prononcer, et le texte peut encore être adopté. Sans oublier que la question des financements reste à ce jour sans réponse.  C’est pourquoi il reste essentiel de maintenir la vigilance et de continuer à sensibiliser les parlementaires aux enjeux de cette modification. Préserver l’obligation de créer des aménagements cyclables qualitatifs est un levier majeur pour la santé publique, la transition écologique, la décarbonation des transports et la sécurité des usagers.
Sophie POUILLY | le 10/07/2026
ACTU VÉLO
Eure : du positif et du négatif sur La Seine à Vélo
Si un nouveau tronçon a été inauguré le 8 juillet à Martot, le département vient de subir un revers dans le secteur de Pressagny l’Orgueilleux. Le 13 mai, la Cour d’Appel de Douai a annulé l’arrêté délivré par le Préfet de l’Eure en novembre 2019 portant sur la délivrance d’une autorisation environnementale relative à une étude faune/flore pour l’aménagement de l’itinéraire La Seine à Vélo entre Courcelles-sur-Seine et Vernon. Le département de l’Eure doit donc revoir sa copie et solliciter une nouvelle autorisation. La réalisation d’un nouveau diagnostic faune/flore va prendre au minimum environ 2 ans et retarder d’autant la mise en sécurité des cyclistes et piétons sur ce tronçon provisoire qui emprunte à l’heure actuelle la D313 très circulée.  Seine à vélo : coup d'arrêt pour le projet, quelles conséquences ?  Espérons qu’il n’y aura pas de rebondissement dans le feuilleton judiciaire qui oppose le département et une association de riverains opposée à La Seine à vélo.  La Seine à Vélo continue son déploiement dans l’Eure | AF3V  Pendant ce temps-là, les choses avancent ailleurs. La ville de Pont de l’Arche a inauguré sa première vélorue, sur le quai Foch où l’Eure parcourt ses derniers mètres avant de se jeter dans la Seine.  « Quand un deux-roues est engagé, tous les véhicules doivent rester derrière » : dans l’Eure, la première vélorue est ouverte - Le Parisien  Quelques kilomètres plus loin, un nouveau tronçon vient d’être inauguré à Martot, toujours sur La Seine à Vélo.  Le département poursuit donc la mise en site propre de cet itinéraire phare, tronçon par tronçon. D’autres travaux de pose d’enrobé sont prévus dans les mois à venir, l’un sur un chemin entre Criquebeuf et Pont de l’Arche, le second, sur le chemin de halage entre St Pierre du Vauvray et Venables.
Sophie POUILLY | le 10/07/2026
ACTU VÉLO
Doubs : Projet transfrontalier CycloMétaval
CycloMétaval est le projet transfrontalier qui relie les villes de Métabief et Vallorbe à vélo Dans les objectifs de la politique cyclable du département du Doubs, figuraient en 2020 ceux : d'atteindre en 2026, 2000 km d'itinéraires cyclables, dont 600 km en réseau points-nœuds, de favoriser l'ensemble des pratiques à vélo (loisirs, tourisme, utilitaire, sportif …), d'allouer un budget de 32,45 millions d'€ sur 5 ans (2020 – 2026), de retenir 4 projets cyclables structurants :Besançon – Saône (1er plateau)Pontarlier – VallorbeEmagny – Rougemont Montbéliard – Maîche – Morteau Le projet entre Pontarlier et Vallorbe vient de prendre un coup d'accélérateur, notamment dans sa portion entre Métabief et Vallorbe (canton de Vaud en Suisse). En effet, le projet sur cette portion de 10 km, baptisé CycloMétaval, a été retenu au début du mois de juin 2026 au titre du programme européen Interreg. Comme il s'agit de financement européen, le projet doit être réalisé sur une période contrainte et très courte entre 2026 et 2028. Le montant prévisionnel des travaux s'élève à 2,43 millions d'€, financés à un peu plus de 70% par le FEDER et 440 k€ à la charge du CD25. Ce projet transfrontalier est mené conjointement avec le Conseil départemental du Doubs, la commune de Vallorbe et le Canton de Vaud, le Conseil départemental en assurant la maîtrise d'œuvre. Le tronçon est annoncé comme étant majoritairement en site propre, en empruntant une ancienne voie ferrée, et sur route faiblement circulée. IL y a la contrainte de la traversée de la RN57 au droit des Tavins et la rénovation de plusieurs ouvrages d'art. En principe il est prévu de connecter la piste cyclable à la gare de Vallorbe. Cet aménagement cyclable devrait faciliter les déplacements à vélo et favoriser leur augmentation. Reste à savoir, combien de travailleurs frontaliers, sur les 15000 qui franchissent quotidiennement la douane, seront prêts à laisser leur voiture pour prendre le vélo. Et puis, il restera à finaliser le tronçon entre Métabief et Pontarlier pour achever la liaison cyclable structurante entre la capitale du Haut-Doubs et la Suisse voisine : sa réalisation, non programmée à ce jour, prévoit un parcours passant près des lacs de St Point et de Remoray, privilégiant ainsi l'attractivité touristique au vélotaf.
Sophie POUILLY | le 08/07/2026
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L'association française pour le développement des véloroutes et des voies vertes est une association d'usagers qui œuvre à la création d'un réseau ambitieux et cohérent d'aménagements sécurisés, accessibles et de qualité pour les déplacements en modes actifs sur l'ensemble du territoire français.

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